« Fear Not of Man » : la gestion de la peur chez les communautés musulmanes surveillées
Cet article propose d’envisager les effets inhibiteurs produits par la surveillance comme un élément tactique et non comme une externalité négative. Il démontre que cette tactique a été réifiée dans des contextes coloniaux où la surveillance n’était pas seulement envisagée comme un moyen de collecte...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Champ pénal/Penal field
2024
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article propose d’envisager les effets inhibiteurs produits par la surveillance comme un élément tactique et non comme une externalité négative. Il démontre que cette tactique a été réifiée dans des contextes coloniaux où la surveillance n’était pas seulement envisagée comme un moyen de collecte d’information, mais aussi de contrôle des populations au travers une émotion en particulier, la peur. Les effets inhibiteurs sont donc le produit de stratégies développées pour maintenir un système de domination racial et charrient cette logique lorsqu’ils sont appliqués dans des contextes contemporains. Dans un second temps, cet article propose d’analyser la manière dont les populations musulmanes résistent à ces effets inhibiteurs en déployant des stratégies d’évitement, d’adaptation ou de résistance qui s’inscrivent dans des démarches conscientes ou inconscientes, mais aussi collectives ou individuelles. |
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