Comment libérer les affects de leur « carcéralité » ?
Cet article se situe dans la lignée des travaux en sociologie carcérale qui œuvrent à la « déspécification » de de la prison. Son intérêt tient à la place qu’il attribue aux affects afin de mieux comprendre comment le « carcéral » pourrait se prolonger dans l’après-prison, par le biais d’un sentimen...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Champ pénal/Penal field
2024
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article se situe dans la lignée des travaux en sociologie carcérale qui œuvrent à la « déspécification » de de la prison. Son intérêt tient à la place qu’il attribue aux affects afin de mieux comprendre comment le « carcéral » pourrait se prolonger dans l’après-prison, par le biais d’un sentiment de carcéralité renouvelé « hors les murs ». En recourant à l’étude d’un cas individuel, nous décrivons le régime émotionnel de ce temps de transition qu’est la libération conditionnelle. Ensuite, nous montrons que ce dernier peut durablement installer une « mécanique du temps plein de la libération » et, par-là, cristallisent certaines réactions émotionnelles face aux difficultés d’une expérience de sortie de prison. |
|---|