Étudier les criminalités environnementales. Quand la criminologie sort des sentiers (re)battus ?
La green criminology propose-t-elle un renouvellement dans l’étude du couple criminalité/pénalité ; ou sommes-nous face à un énième déjà vu de la criminologie en quête de définition de son objet ? En tant que criminologues étudiant les atteintes à l’environnement, que sommes-nous en train de faire ?...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Autores principales: | , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Champ pénal/Penal field
2024
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La green criminology propose-t-elle un renouvellement dans l’étude du couple criminalité/pénalité ; ou sommes-nous face à un énième déjà vu de la criminologie en quête de définition de son objet ? En tant que criminologues étudiant les atteintes à l’environnement, que sommes-nous en train de faire ? Cet article propose une réflexion sur un double écueil épistémologique de la criminologie verte : la criminologie ne se préoccupe pas (ou peu) de l’indistinction entre nature et culture pourtant intégrée depuis près d’un siècle par les sciences du vivant ; la dimension critique soutenue par les criminologues de l’environnement comporte toujours le risque de promouvoir l’intervention pénale, juridique et sociale. Cet article ouvre ainsi modestement un débat relatif à une criminologie (critique et critiquable) parmi les criminologies. |
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