Espaces autorisés et autorité des places : des déplacements aux trajectoires des acteurs en Centre éducatif fermé
En tant qu’« alternative à l’incarcération », les Centres éducatifs fermés (CEF) ont suscité des controverses sur la substantialité de leurs clôtures afin de sonder leur dissemblance réelle avec la prison. Une analyse ethno-sociologique expose la multiplicité des frontières que (re)produit le CEF, c...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Champ pénal/Penal field
2020
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En tant qu’« alternative à l’incarcération », les Centres éducatifs fermés (CEF) ont suscité des controverses sur la substantialité de leurs clôtures afin de sonder leur dissemblance réelle avec la prison. Une analyse ethno-sociologique expose la multiplicité des frontières que (re)produit le CEF, comme autant de contraintes qui en font un lieu de privation de liberté. L’inégalité des capacités de circulation et d’occupation perpétuée par le dispositif s’imbrique avec des rapports sociaux qui le dépassent, le traversent et le façonnent. L’approche spatiale nous invite alors paradoxalement à franchir l’aire d’étude que constitue le CEF, afin de comprendre comment les (dé)placements qu’il engendre s’inscrivent dans des trajectoires de vies. |
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