Jeux de lumière et zones d’ombre : le droit pénal face aux illégalismes de droits
Les recherches menées sur le traitement particulier réservé par la justice pénale aux illégalismes de droits et à leurs auteurs n’aboutissent pas à des conclusions univoques. Dans cet article, il s’agit d’analyser les ambiguïtés de la réaction pénale et ainsi donner consistance à ce qu’A. Spire et K...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/champpenal, |
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| Huvudupphovsmän: | , |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Champ pénal/Penal field
2018
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Les recherches menées sur le traitement particulier réservé par la justice pénale aux illégalismes de droits et à leurs auteurs n’aboutissent pas à des conclusions univoques. Dans cet article, il s’agit d’analyser les ambiguïtés de la réaction pénale et ainsi donner consistance à ce qu’A. Spire et K. Weidenfeld appellent un inconscient d’institution, c’est-à-dire les mécanismes sociaux et institutionnels qui font que le système pénal a du mal à s’en saisir. Pour ce faire, l’article s’appuie sur deux dispositifs méthodologiques. Les entretiens avec des magistrats « financiers » et l’observation au tribunal correctionnel montrent que c’est l’enchevêtrement entre une matière spécifique, des acteurs particuliers et la scène pénale, qui en rend le mieux compte. |
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