De la relativité de l'enclavement
Les perceptions indienne et pakistanaise de l'Asie centrale sont elles-mêmes dictées par la façon dont l'Inde et le Pakistan perçoivent leur propre insertion dans leur région. Si l'Asie centrale et les pays qui la composent font indiscutablement figure de zone enclavée, il n'en e...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Les perceptions indienne et pakistanaise de l'Asie centrale sont elles-mêmes dictées par la façon dont l'Inde et le Pakistan perçoivent leur propre insertion dans leur région. Si l'Asie centrale et les pays qui la composent font indiscutablement figure de zone enclavée, il n'en est pas moins vrai que l'Inde et le Pakistan se voient également eux-mêmes comme pays enclavés à plus d'un titre. Tout est ici question de définition, de limites et de proportion. C'est en gardant à l'esprit la relativité de la définition de l'enclavement que l'auteur de l'article s'attache à montrer l'asymétrie des perceptions indienne et pakistanaise de l'Asie centrale. Cette asymétrie est à la base des politiques très différentes que les deux plus grands pays d'Asie du Sud, tous deux puissances nucléaires depuis 1998, mènent à l'égard des nouveaux Etats indépendants d'Asie centrale. |
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