Enclaves et enclavement dans le Ferghana post-soviétique
Au cœur de l'Asie centrale post-soviétique, le bassin du Ferghana, compartiment densément peuplé, est partagé entre l'Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Le tracé complexe des frontières est le produit du découpage soviétique de l'Asie centrale. La région comprend ainsi une...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Au cœur de l'Asie centrale post-soviétique, le bassin du Ferghana, compartiment densément peuplé, est partagé entre l'Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Le tracé complexe des frontières est le produit du découpage soviétique de l'Asie centrale. La région comprend ainsi une dizaine d'enclaves. Depuis 1991, la disparition de l'URSS et l'indépendance des républiques transforment le statut des frontières qui, en raison des politiques nationales post-soviétiques, notamment en Ouzbékistan, deviennent difficilement franchissables. Les enclaves de Sokh, Chakhimardan et Voroukh connaissent des évolutions différentes dans ce nouveau contexte. La principale conséquence des transformations post-soviétiques est la généralisation de l'enclavement en particulier au sud du Kirghizstan et au nord du Tadjikistan. Mais, surtout, dix ans d'indépendance aboutissent à la fragmentation de l'espace régional et à l'apparition de trois Ferghana distincts. |
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