Le cinéma iranien et des films venus d'Asie Centrale à l'honneur du Festival de Cannes

La sélection cannoise a confirmé la vitalité et la diversité des cinémas venus d'Iran et d'Asie Centrale. Avec Kandahar de Mohsen Makhmalbaf et ABC Africa d'Abbas Kiarostami, le cinéma iranien témoigne d'un élargissement de son regard sur le monde, de l'Afghanistan à l'...

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Bibliografiske detaljer
Udgivet i:URI:https://journals.openedition.org/cemoti,
Hovedforfatter: DEVICTOR, Agnès
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien 2004
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:La sélection cannoise a confirmé la vitalité et la diversité des cinémas venus d'Iran et d'Asie Centrale. Avec Kandahar de Mohsen Makhmalbaf et ABC Africa d'Abbas Kiarostami, le cinéma iranien témoigne d'un élargissement de son regard sur le monde, de l'Afghanistan à l'Afrique, en traitant de façon radicalement différente, esthétiquement et éthiquement, de la question de l'humanitaire. Autre film iranien pénétrant des territoires encore inconnus au cinéma, Sous le clair de lune de Reza Mir Karimi qui s'aventure sur la formation de jeunes mollahs, non sans humour. Le Singe, du Kirghize Aktan Abdikalikov s'attache à un temps révolu et, comme Kiarostami, s'emploie à être un « révélateur » de la beauté de la nature. La Route, de Drejan Omirbaev, est un film très libre qui s'enfonce dans l'errance mystique sans perdre pour autant de son humour et de son autodérision.