Dimanche à Miras, lundi à Dipotamia. La frontière albano-grecque dans la région de Bilisht et de Kastoria
L'ouverture de la frontière albano-grecque, vue à travers les relations entre deux villages frontaliers, pourrait faire jouer l'énorme disparité de revenus entre les deux pays en faveur d'un développement économique rapide : les Grecs emploient les Albanais en Grèce, et pourraient les...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Autores principales: | , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L'ouverture de la frontière albano-grecque, vue à travers les relations entre deux villages frontaliers, pourrait faire jouer l'énorme disparité de revenus entre les deux pays en faveur d'un développement économique rapide : les Grecs emploient les Albanais en Grèce, et pourraient les employer en Albanie à condition que la sécurité de leurs investissements soit assurée. Pour le moment, l'instabilité de l'Albanie et la méfiance entre Grecs et Albanais freinent la normalisation des relations, préalable à tout développement. |
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