Les grandes manoeuvres des partis politiques turcs - printemps/été 1985

Après le coup d'Etat de 1980, les élections législatives ont été fixées à novembre 1983. Trois partis politiques furent autorisés par l'Armée à y prendre part : deux “ civils ” et un autre, le parti de la démocratie nationaliste, le parti des militaires. Ce dernier sortait des urnes en tro...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/cemoti,
Autor principal: BENUSIGLIO, Yvette
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien 2005
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Après le coup d'Etat de 1980, les élections législatives ont été fixées à novembre 1983. Trois partis politiques furent autorisés par l'Armée à y prendre part : deux “ civils ” et un autre, le parti de la démocratie nationaliste, le parti des militaires. Ce dernier sortait des urnes en troisième position. Le premier était le parti de la Mère Patrie de T. Özal. Aux élections municipales tenues en mars 1984, trois autres partis étaient autorisés par les militaires à prendre part à la consultation. Ce furent la SODEP, conduite par E. Inönü; le parti de la Juste Voie, successeur de ceux de Menderes puis de Demirel; et enfin, le parti religieux (ex MSP), revenu sur l'échiquier politique sous le nom de Refah Partisi. Les résultats de cette consultation, assez surprenants, ont donné lieu à de nombreux débats et ont été longuement commentés par chacun des partis au cours de Congrès nationaux tumultueux tenus au début de l'année 1985.