L'arrière-plan historique du nationalisme ouïgour. Le Turkestan oriental des origines au XXe siècle*
A la fin de notre millénaire, le pouvoir communiste chinois atteindra un demi-siècle d'existence. A peine cinq décennies, et déjà la force de persuasion du régime s'est faite assez pressante pour que ses principes fondateurs les plus théoriques soient reçus, à l'intérieur du pays et...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2005
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | A la fin de notre millénaire, le pouvoir communiste chinois atteindra un demi-siècle d'existence. A peine cinq décennies, et déjà la force de persuasion du régime s'est faite assez pressante pour que ses principes fondateurs les plus théoriques soient reçus, à l'intérieur du pays et à l'étranger tout autant, comme des vérités irréfutables. L'exemple le plus frappant en est fourni par la théorie des nationalités, en chinois minzu (ou min-tsu), d'après un terme introduit depuis le Japon vers l... |
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