Arabes et Turquie : le cas jordanien
La Jordanie, dans le Proche-Orient arabe, entretient avec la Turquie une relation positive spéciale. Ce morceau d'Europe ancré dans le voisinage régional, modérément islamiste de surcroît, exerce de l'attrait sur une bourgeoisie jordanienne semi-modernisée. De plus, l'agissante minori...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2005
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La Jordanie, dans le Proche-Orient arabe, entretient avec la Turquie une relation positive spéciale. Ce morceau d'Europe ancré dans le voisinage régional, modérément islamiste de surcroît, exerce de l'attrait sur une bourgeoisie jordanienne semi-modernisée. De plus, l'agissante minorité tcherkesse-tchétchène de Jordanie maintient des liens personnels et commerciaux actifs avec l'ancienne patrie ottomane à laquelle se rattache également la tradition dynastique hachémite. Politiquement enfin le trône jordanien a trouvé naguère dans l'amitié turque une certaine parade contre un nationalisme arabe menaçant et aujourd'hui le complément de l'orientation (israélo-)américaine de sa diplomatie. |
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