Michael Jackson ne peut absolument rien faire. Les pratiques musicales en République islamique d'Iran
Cet article évoque la grande diversité des expressions musicales afin de mieux saisir les tensions qui se sont créées entre l'expression officielle et celle de la rue. Il s'interroge aussi sur l'ambiguïté fondamentale du statut de la musique dont l'une des manifestations les plus...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article évoque la grande diversité des expressions musicales afin de mieux saisir les tensions qui se sont créées entre l'expression officielle et celle de la rue. Il s'interroge aussi sur l'ambiguïté fondamentale du statut de la musique dont l'une des manifestations les plus évidentes est la contradiction entre la pratique musicale et le discours qui est censé en rendre compte, une contradiction qu'on retrouve tant du côté du régime que de celui de l'auditeur. Pour les autorités, notamment, les divergences idéologiques et les luttes factionnelles incitent les uns à la recherche d'une pureté absolue, par exemple au refus de toucher un poste de radio, et les autres, au contraire, à la valorisation et à l'organisation de grands concerts de musique sonnati (traditionnelle) et mahalli (régionale). Mais cela suffira-t-il à modifier le rapport à la musique, à faire évoluer son statut, ou encore à engendrer un “ éthos ” musical ? |
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