Ziya Gökalp, le kémalisme et la musique classique turque
Ziya Gökalp (1875-1924) n'était ni musicien, ni musicologue ; ce n'était même pas un mélomane tant soit peu averti. Il n'empêche que les écrits sur la musique de cet homme de doctrine et idéologue positiviste et populiste de la République kémaliste ont joué un vrai rôle de programme d...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ziya Gökalp (1875-1924) n'était ni musicien, ni musicologue ; ce n'était même pas un mélomane tant soit peu averti. Il n'empêche que les écrits sur la musique de cet homme de doctrine et idéologue positiviste et populiste de la République kémaliste ont joué un vrai rôle de programme de politique culturelle et musicale. L'opprobre dont fut couverte la musique classique turque / ottomane, les interdictions successives apportées à son enseignement dans les écoles, son exclusion, à plusieurs reprises, des programmes de la radio dans les années 1920 et 30, n'ont été que la mise en œuvre d'une politique culturelle et musicale dont les principes se trouvent dans l'œuvre de Gökalp. |
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