Les Foyers turcs et les Turcs de l'extérieur

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, on assiste à une montée des mouvements nationalistes au sein de l'Empire Ottoman pluri-ethnique. Le système du « millet » ne pouvant plus remédier à ce défi, les Turcs, en tant que « millet dominant », vont être cependant les derniers à s'emparer d�...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cemoti,
Päätekijä: ÜSTEL, Füsun
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien 2004
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Kuvaus
Yhteenveto:Dans la seconde moitié du XIXe siècle, on assiste à une montée des mouvements nationalistes au sein de l'Empire Ottoman pluri-ethnique. Le système du « millet » ne pouvant plus remédier à ce défi, les Turcs, en tant que « millet dominant », vont être cependant les derniers à s'emparer d'un idéal purement nationaliste. Le mouvement turquiste, confiné dans une première étape au domaine du nationalisme culturel, deviendra avec l'arrivée du parti Union et Progrès au gouvernement, un instrument politique (touranisme) lors de la première guerre mondiale. Le turquisme culturel, dont l'objectif premier sera la recherche d'une culture propre aux Turcs, connaîtra par la suite une période où des associations ayant comme but la propagation du nationalisme turc rassembleront une partie de l'intelligentsia turque de l'époque.