Remarques sur les figures de l'identité nationale à travers la prose romanesque néo-héllènique
On connaît le rôle qu'a tenu la poésie dans la constitution de l'identité nationale grecque et pour commencer dans l'histoire de la langue du pays. Mais qu'en est-il de la prose narrative, dont l'« invention » en Grèce est relativement récente - dans les années 1880 - ? De V...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | On connaît le rôle qu'a tenu la poésie dans la constitution de l'identité nationale grecque et pour commencer dans l'histoire de la langue du pays. Mais qu'en est-il de la prose narrative, dont l'« invention » en Grèce est relativement récente - dans les années 1880 - ? De Vizyinos et Papadiamantis à Cheimonas ou Maro Douka, la production romanesque néo-hellénique tient une place particulière dans le paysage littéraire européen : tout en rendant compte des arrachements et des désillusions de la modernité, elle persiste à se nourrir d'une expérience particulière, celle d'une Grèce dans ses morcellements historiques, géographiques, sociologiques et culturels. On est sans doute loin aujourd'hui de ce qu'écrivait Nicolaos Politis en 1883 à propos des nouvelles des premiers prosateurs de la Grèce moderne : « Non seulement elles divertissent le lecteur et l'instruisent sans fatigue, mais encore éveillent en lui un sentiment d'amour pour la patrie ». Mais chez les romanciers grecs contemporains -même les plus préoccupés de recherches formelles-, on trouve toujours sous-jacentes une évocation de l'histoire du pays et une interrogation sur l'identité nationale, qu'il s'agisse d'« hellénisme » ou de « grécité ». |
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