Le terrorisme en Grèce
Pendant près de trois décennies, la Grèce a été le champ clos de règlements de comptes d'ordre terroriste. Deux facteurs se sont mêlés pour faire de cet Etat d'Europe l'un des plus touchés par ce phénomène. La proximité géographique avec le Proche-Orient a transformé Athènes en « zone...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Pendant près de trois décennies, la Grèce a été le champ clos de règlements de comptes d'ordre terroriste. Deux facteurs se sont mêlés pour faire de cet Etat d'Europe l'un des plus touchés par ce phénomène. La proximité géographique avec le Proche-Orient a transformé Athènes en « zone grise » où Palestiniens, Israéliens, Libyens, Syriens, Irakiens, Arméniens, Turcs se sont entretués. Mais c'est le terrorisme intérieur qui est le plus intéressant. Le « groupe 17 Novembre » a fait régner la terreur pendant plus de vingt ans. Sous une couverture de groupuscule gauchiste, il s'agissait de règlements de comptes entre services au cœur de l'Etat. Une sorte de diplomatie parallèle sanglante qui a fait qu'aucun « membre » du « 17 Novembre » n'a pu être arrêté et que les Etats-Unis ont classé ce « groupe » comme le plus dangereux d'Europe. |
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