Notes sur l'ethnicité des tadjiks de Chine
En République populaire de Chine, dans la province du Xinjiang située au Nord-Ouest du pays vivent quelques 33 000 Tadjiks chinois dont 60 à 70 % sont concentrés dans le seul district autonome qui leur ait été accordé en 1954 : celui de Tâshqurghân perché dans les hauteurs des Pamirs. Engloutis par...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2004
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En République populaire de Chine, dans la province du Xinjiang située au Nord-Ouest du pays vivent quelques 33 000 Tadjiks chinois dont 60 à 70 % sont concentrés dans le seul district autonome qui leur ait été accordé en 1954 : celui de Tâshqurghân perché dans les hauteurs des Pamirs. Engloutis par le colonialisme han (ethnie chinoise majoritaire) l'unique échantillon de religion ismaélienne et de langues sarikoli et wakhani disparaissent petit à petit sans que l'on ait éclairé la provenance et les caractéristiques de cette minorité oubliée. Que reste-t-il des Ismaéliens de Chine et qu'est-ce qu'un Tadjik chinois dans les années 1990 ? |
|---|