L’héritage paradoxal du cinéma soviétique en Asie centrale

Bien que les premières projections soient organisées dès 1897 à Tachkent, il faut attendre véritablement la soviétisation, dans les années 1920, pour qu’une réelle activité cinématographique se développe en Asie centrale. Le 7ème art est un élément clef pour la transmission des idées révolutionnaire...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/cemoti,
Auteurs principaux: RADVANYI, Jean, Drieu, Cloé
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien 2006
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Bien que les premières projections soient organisées dès 1897 à Tachkent, il faut attendre véritablement la soviétisation, dans les années 1920, pour qu’une réelle activité cinématographique se développe en Asie centrale. Le 7ème art est un élément clef pour la transmission des idées révolutionnaires au sein des minorités nationales. C’est donc de Moscou qu’on crée les premiers studios et ce sont souvent des Russes qui tournent les premiers films de fiction tout en formant sur place des techniciens et créateurs nationaux avant que ceux-ci ne soient envoyés dans les écoles moscovites. Cette relation particulière entre les réalisateurs nationaux et russes - qui va se répéter plusieurs fois dans l’histoire de la cinématographie centre-asiatique - n’est pas sans influence sur la création elle-même, durablement instrumentalisée par les autorités fédérales.