L’Etat et le fait religieux en Azerbaïdjan
A l’instar d’autres régions de l’espace post-soviétique, l’Azerbaïdjan est confronté à l’ardeur missionnaire de courants religieux divers, qu’ils soient musulmans d’obédiences rivales ou chrétiens évangélistes. Nation peu portée au messianisme religieux, comme le montre la conduite très laïque du co...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2006
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | A l’instar d’autres régions de l’espace post-soviétique, l’Azerbaïdjan est confronté à l’ardeur missionnaire de courants religieux divers, qu’ils soient musulmans d’obédiences rivales ou chrétiens évangélistes. Nation peu portée au messianisme religieux, comme le montre la conduite très laïque du conflit du Karabakh, l’Azerbaïdjan se voit soudainement intégré lui aussi sur le grand marché des religions. Très actifs, certains mouvements prennent de surcroît l’aspect de filiales de sous-traitance liées à des nations étrangères soupçonnées par ce biais d’exporter leur modèle politique. Source potentielle d’antagonismes internes ou vecteurs d’influence perçus comme une menace à une souveraineté récemment conquise, Bakou s’est doté d’une législation à tonalité protectionniste qui veut combiner liberté de conscience et contention des extrémismes. |
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