La Suisse et l’Asie centrale : un processus d’apprentissage mutuel ?
La Suisse représente le Kirghizstan, le Tadjikistan, le Turkménistan et l’Ouzbékistan auprès des institutions de Bretton Woods. Si au début des années 1990, la Suisse et les pays d’Asie Centrale ignoraient pratiquement tout les uns des autres, avec le temps les illusions (suisse)s d'une rapide...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/cemoti, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien
2005
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La Suisse représente le Kirghizstan, le Tadjikistan, le Turkménistan et l’Ouzbékistan auprès des institutions de Bretton Woods. Si au début des années 1990, la Suisse et les pays d’Asie Centrale ignoraient pratiquement tout les uns des autres, avec le temps les illusions (suisse)s d'une rapide transition vers la démocratie et l'économie de marché ont du laisser la place a une vision plus pragmatique des processus de "transition":. En 2004 le Parlement suisse aura à discuter la révision de la législation concernant la coopération avec l’Europe de l’Est, centrale et orientale et la CEI, la Suisse devra décider si l’Asie Centrale continuera à être une priorité de sa politique étrangère. |
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