L’amour courtois et la symbolique de la Kénose dans le motet 10 de Guillaume de Machaut
Dans l’esprit médiéval, chaque chose est ordonnée par l’harmonie de Dieu, décidée selon un plan unique. Il en va ainsi du macrocosme, de l’ordre régissant l’univers tout entier, au microcosme, allant jusqu’à gouverner la structure interne de chaque création de l’intellect humain. D’après la premièr...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| Autori principali: | , , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2009
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans l’esprit médiéval, chaque chose est ordonnée par l’harmonie de Dieu, décidée selon un plan unique. Il en va ainsi du macrocosme, de l’ordre régissant l’univers tout entier, au microcosme, allant jusqu’à gouverner la structure interne de chaque création de l’intellect humain. D’après la première épître de saint Paul aux Corinthiens (13, 12) : « Videmus nunc per speculum in aenigmate, tunc autem facie ad faciem . » Étudier une pièce de l’époque reviendrait-il à décrypter les liens cachés ... |
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