Toucher, regarder, préserver la cire et le plomb. Autour du scellement pratiqué dans l’environnement des comtes de Toulouse (xiie-xiiie siècle)
En prenant pour sujet d’étude les pratiques sigillaires des derniers comtes de Toulouse de la dynastie raimondine (1148-1249), le propos vise à montrer l’interrelation établie entre les annonces de scellement et la manifestation de l’autorité princière que cela induit. Même si la tâche de l’impressi...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2023
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | En prenant pour sujet d’étude les pratiques sigillaires des derniers comtes de Toulouse de la dynastie raimondine (1148-1249), le propos vise à montrer l’interrelation établie entre les annonces de scellement et la manifestation de l’autorité princière que cela induit. Même si la tâche de l’impression dans la cire ou le plomb de la marque comtale est supervisée par des spécialistes de la corroboration, l’empreinte est une projection matérielle que recherchent les différentes parties concernées par la validation des actes de la pratique. Cette performativité explique en grande partie pourquoi l’objet imprimé dans la cire ou le plomb est analysé, touché, évalué quand la question du renouvellement d’un privilège se pose. Cette interaction est produite également lorsque la marque comtale vient sanctionner des décisions collectives ou quand un tiers requiert l’usage d’une matrice prestigieuse, privilège dont bénéficient ceux qui gravitent dans la proximité du prince. |
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