L’Arche d’Alliance et les chérubins dans la controverse iconoclaste : l’apport de Théodulf d’Orléans
Entre 791 et 793, Théodulf d’Orléans, théologien d’importance, rédige l’Opus Caroli regis contra synodum (Libri Carolini), la réfutation du concile de Nicée II (787), en empruntant le nom de Charlemagne. La tentative franque de contester la restauration du culte des icônes est un échec politique. N...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Entre 791 et 793, Théodulf d’Orléans, théologien d’importance, rédige l’Opus Caroli regis contra synodum (Libri Carolini), la réfutation du concile de Nicée II (787), en empruntant le nom de Charlemagne. La tentative franque de contester la restauration du culte des icônes est un échec politique. Néanmoins, Théodulf ne perd pas l’estime du roi : en 798, il est à la tête de l’évêché d’Orléans. En parallèle, il continue son activité scientifique : il corrige et travaille sur le texte biblique.... |
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