La crypte de Saint-Léger à Saint-Maixent-l’École (Deux-Sèvres) : réexamen d’un édifice restauré au xixe siècle
Fondé par Agapit au milieu du ve siècle dans la province d’Aquitaine seconde, dont la capitale était Bordeaux, Saint-Maixent tire son nom de l’un de ses abbés, Adjutor ou Maxentius, inhumé dans le premier édifice religieux de la communauté, Saint-Saturnin. Entre 651 et 657, l’évêque de Poitiers Did...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2017
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Fondé par Agapit au milieu du ve siècle dans la province d’Aquitaine seconde, dont la capitale était Bordeaux, Saint-Maixent tire son nom de l’un de ses abbés, Adjutor ou Maxentius, inhumé dans le premier édifice religieux de la communauté, Saint-Saturnin. Entre 651 et 657, l’évêque de Poitiers Didon plaça son neveu Léger, d’origine burgonde et austrasienne, à la tête du monastère. Élu évêque d’Autun en 662, ce dernier fut martyrisé et décapité dans une forêt d’Artois par le maire du palais ... |
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