Les rencontres entre communautés dans l’Acre latine du xiiie siècle : l’exemple de Saliba, marchand et bourgeois
En 1264, un certain Saliba, identifié à la fois comme Syrien et comme bourgeois d’Acre, fait son testament. Celui-ci révèle, à travers les prénoms des membres de sa famille ou ses legs à diverses institutions religieuses, le parcours d’un natif d’Orient qui a su se rapprocher des Latins, allant prob...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En 1264, un certain Saliba, identifié à la fois comme Syrien et comme bourgeois d’Acre, fait son testament. Celui-ci révèle, à travers les prénoms des membres de sa famille ou ses legs à diverses institutions religieuses, le parcours d’un natif d’Orient qui a su se rapprocher des Latins, allant probablement jusqu’à se convertir au catholicisme. Saliba sait dans le même temps rester proche de marchands orientaux – juifs, Arméniens, Damascains, Mongols, etc. – avec qui il s’engage dans le commerce méditerranéen ; son testament révèle enfin qu’il entretient des contacts étroits avec les communes italiennes, en particulier avec les Génois. Saliba est dès lors un bon exemple pour observer les rencontres entre communautés confessionnelles et ethniques dans l’Orient latin du xiiie siècle, qui permettent l’émergence d’identités individuelles et collectives qui ne sont que partiellement basées sur la religion. |
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