L’abbaye de Saint-André-le-Haut à Vienne. Origine et développement d’un monastère de moniales
L’abbaye des moniales de Saint-André-le-Haut procède d’une importante vague de fondations monastiques qui caractérise la ville de Vienne à la fin de l’Antiquité tardive. Abandonnée à la Révolution, elle connaît plusieurs phases d’occupations depuis le haut Moyen Âge. Son implantation s’inscrit dans...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| Autori principali: | , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’abbaye des moniales de Saint-André-le-Haut procède d’une importante vague de fondations monastiques qui caractérise la ville de Vienne à la fin de l’Antiquité tardive. Abandonnée à la Révolution, elle connaît plusieurs phases d’occupations depuis le haut Moyen Âge. Son implantation s’inscrit dans la trame urbaine antique. Peu documentée par les sources textuelles, l’abbaye de Saint-André-le-Haut constitue néanmoins un exemple rare d’abbaye féminine conservée en élévation. Il subsiste, en e... |
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