Des structures inconciliables ? Cartographie comparée des chartes et des édifices « romans » (Xe –XIIIe siècles)
Les documents diplomatiques et les édifices dits « romans » sont réputés pour avoir subis des sélections multiples, allant de la destruction complète à la recomposition complexe. Cet article emploie la cartographie numérique, la géolocalisation et la fouille de données afin de comparer ces deux stru...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| منشور في: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2016
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les documents diplomatiques et les édifices dits « romans » sont réputés pour avoir subis des sélections multiples, allant de la destruction complète à la recomposition complexe. Cet article emploie la cartographie numérique, la géolocalisation et la fouille de données afin de comparer ces deux structures, à l’échelle européenne. Deux corpus sont ainsi employés, l’un comprenant 520 000 chartes (pour les VIIe-XIVe siècles), l’autre 8 600 édifices dits « romans » (collection La nuit des temps de Zodiaque). En faisant varier les échelles d’observation, de l’actuelle Bourgogne à l’Europe entière, le texte montre une étroite corrélation entre les deux structures : l’existence d’un nombre important d’actes pour les Xe-XIe siècles (voire XII siècle) permet de prédire de manière assez fiable la présence d’un grand nombre d’édifices romans. Dans la conclusion, en rapprochant ces distributions chrono-géographiques d’autres données (fondations cisterciennes, déambulations), on montre que ces corrélations documentaires pourraient être nombreuses, invalidant les thèses maximalistes en matière de destructions sélectives. |
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