Nova cluniacensia : les feuillets de garde du manuscrit Paris BnF nal 1236 et la création de la liturgie clunisienne
Dans cet article, nous proposons un examen détaillé de trois feuillets, originaires d’un antiphonaire monastique noté et actuellement employés comme des feuillets de garde du manuscrit Paris, BnF, nal 1236. À partir d’une approche plurielle – codicologique, paléographique, liturgique et musicale – n...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2012
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans cet article, nous proposons un examen détaillé de trois feuillets, originaires d’un antiphonaire monastique noté et actuellement employés comme des feuillets de garde du manuscrit Paris, BnF, nal 1236. À partir d’une approche plurielle – codicologique, paléographique, liturgique et musicale – nous soutenons qu’ils ont été écrits à Cluny vers l’an Mil, et qu’ils sont ainsi les restes du plus ancien livre de chant connu dont l’origine puisse être située dans la célèbre abbaye. Au moyen d’une méthode comparative, où ces feuillets sont situés par rapport à tout un éventail de sources dont les rapports avec Cluny sont divers – s’étendant d’autres sources écrites à Cluny à des sources qui en sont très éloignées – nous proposons d’y lire les traces d’une histoire qui s’étend des origines mêmes de la liturgie clunisienne à sa diffusion au sein du mouvement réformateur des xe-xiie siècles, en passant par ce qui a été une période d’une étonnante créativité au sein même de l’abbaye. |
|---|