La crypte de la cathédrale Saint-Étienne d’Auxerre (Yonne)
Au terme des trois dernières années d’étude et de fouille, l’archéologie a permis de mieux saisir les indices d’occupations successives depuis le ve siècle – mobilier céramique résiduel dans les remblais de la construction et vestiges de maçonneries en place retrouvés au sud en 2003 –, sans, cepend...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cem, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Bulletin du centre d’études médiévales d’Auxerre | BUCEMA
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au terme des trois dernières années d’étude et de fouille, l’archéologie a permis de mieux saisir les indices d’occupations successives depuis le ve siècle – mobilier céramique résiduel dans les remblais de la construction et vestiges de maçonneries en place retrouvés au sud en 2003 –, sans, cependant, complètement expliquer le parti choisi pour le plan de la crypte romane avec une seule chapelle d’axe. Sur la base des travaux du xixe siècle, incité par Viollet-le-Duc, on avait pu affirmer q... |
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