Pointes, hachoirs et marteaux
Entre l’ouverture de l’École des beaux-arts aux memmes à la fin du XIXe siècle et l’attaque de la suffragette Mary Richardson contre la Toilette de Vénus de Vélázquez à l’aube de la Première Guerre mondiale, on assiste à une multiplication de discours mettant en scène la violence des femmes. La prat...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Entre l’ouverture de l’École des beaux-arts aux memmes à la fin du XIXe siècle et l’attaque de la suffragette Mary Richardson contre la Toilette de Vénus de Vélázquez à l’aube de la Première Guerre mondiale, on assiste à une multiplication de discours mettant en scène la violence des femmes. La pratique d’un art physiquement engageant comme la sculpture et la révolte contre la répression des suffragettes donnent naissance à une iconographie évoquant celle, vétérotestamentaire, de Jaël et de Siséra, par la peintre Gentileschi. La représentation de la femme armée en vient à incarner la reconnaissance institutionnelle des femmes artistes, que ce soit de manière méliorative ou dépréciative, selon la tentative de contrer la « menace » symbolique que représentait cette reconnaissance nouvelle. |
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