Le Musée européen des copies de Charles Blanc comme « pendant » du Louvre
Le présent article se propose d’analyser la construction idéologique du Musée européen des copies dans la relation d’appropriation avec le musée du Louvre. Le Musée européen des copies est relativement méconnu en raison de sa courte vie. En effet, ce projet imaginé principalement par l’historien de...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2017
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Le présent article se propose d’analyser la construction idéologique du Musée européen des copies dans la relation d’appropriation avec le musée du Louvre. Le Musée européen des copies est relativement méconnu en raison de sa courte vie. En effet, ce projet imaginé principalement par l’historien de l’art et directeur des Beaux-Arts français Charles Blanc, fut inauguré en avril 1873 et resta ouvert à peine neuf mois. Charles Blanc imagina ce musée comme une institution qui devait s’articuler au musée du Louvre. La relation entre ces deux institutions est profonde et touche non seulement à la constitution de la collection, mais aussi à l’appropriation du modèle de la salle des chefs-d’œuvre mis en place au Louvre par Philippe-Auguste Jeanron en 1851 au Salon carré, ou encore à la récupération du système d’émulation entre les peintres anciens et modernes qui existait au Louvre jusqu’en 1848 quand le Salon des artistes vivants fut définitivement expulsé du musée parisien. |
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