La part d’ombre d’un fonds photographique
La recherche, appliquée à une collection, permet d’en saisir et d’en découvrir les diverses facettes. L’exemple développé ici permet de reconstituer les multiples niveaux de lecture d’un fonds et les étapes vers la compréhension d’une personnalité, celle de son producteur. Il s’agit du fonds du phot...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2017
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La recherche, appliquée à une collection, permet d’en saisir et d’en découvrir les diverses facettes. L’exemple développé ici permet de reconstituer les multiples niveaux de lecture d’un fonds et les étapes vers la compréhension d’une personnalité, celle de son producteur. Il s’agit du fonds du photographe Edgard Imbert, parti en tant qu’officier colonial à Madagascar et au Tonkin au début du xxe siècle. Pratiquant la photographie en amateur, il crée des albums s’apparentant à des mémoires de voyage. Par la confrontation des supports, cette apparente simplicité s’écaille pour révéler une part d’ombre. |
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