L’image de la guerre dans L’Élan (1915-1916), un refoulement apparent
En 1915 Amédée Ozenfant fonde la revue L’Élan. Pendant deux ans, elle publie à Paris les œuvres des artistes que les revues cubistes d’avant-guerre avaient fait connaître, et qui étaient alors au front ou à l’arrière : Derain, Dunoyer de Segonzac, Favory, Fauconnet, Laboureur, La Fresnaye, Lespinass...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 1915 Amédée Ozenfant fonde la revue L’Élan. Pendant deux ans, elle publie à Paris les œuvres des artistes que les revues cubistes d’avant-guerre avaient fait connaître, et qui étaient alors au front ou à l’arrière : Derain, Dunoyer de Segonzac, Favory, Fauconnet, Laboureur, La Fresnaye, Lespinasse, Lhote, Marchand, Metzinger, Moreau, Picasso, Severini. Cette revue garde aujourd’hui la réputation d’avoir fermé les yeux sur l’actualité contemporaine, et d’avoir censuré une imagerie sanglante de la guerre. Le présent article propose de reconsidérer cette idée en montrant que la violence contemporaine a, au contraire, profondément affecté les œuvres de ces artistes. Cette violence, située entre la représentation et une image latente, peut ainsi surgir à tout moment au fil des pages. |
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