La cabane éclatée. Morcellement des objets immobiliers apparentés à l’art brut
Au début des années 1930, Jacques Brunius (1906-1967), poète et cinéaste, fait découvrir au groupe surréaliste l’étonnante production architecturale d’un facteur rural de Hauterives, Ferdinand Cheval (1836-1924). Depuis cette date, un lent processus de reconnaissance artistique investit des objets i...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2017
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au début des années 1930, Jacques Brunius (1906-1967), poète et cinéaste, fait découvrir au groupe surréaliste l’étonnante production architecturale d’un facteur rural de Hauterives, Ferdinand Cheval (1836-1924). Depuis cette date, un lent processus de reconnaissance artistique investit des objets immobiliers similaires à ce site qualifié de chef-d’œuvre et nommé Palais Idéal. Avec leur regard et leurs actions, des artistes, des critiques, des chercheurs et des conservateurs ont contribué à faire advenir un nouveau monde de l’art. Un monde de l’art hybride, apparenté à celui de l’art brut, composé d’objets n’ayant, à l’origine, aucune prétention artistique et dont le statut n’a cessé d’évoluer au gré des définitions. Quels sont les instruments de ce processus d’« artification » ? Quel est leur impact sur ces productions in situ ? Du paysage à une salle de musée, en passant par un album ou par une page de magazine, il s’agira de suivre certaines étapes de la trajectoire sociale de ces objets-lieux, devenus objets de collection. |
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