Réunir une documentation pour l’Art Brut : les prospections de Jean Dubuffet dans l’immédiat après-guerre au regard du modèle ethnographique
Jean Dubuffet n’a eu de cesse de s’intéresser à la question ethnographique dès l’entre-deux-guerres. Les premières prospections d’artefacts issus des franges du monde de l’art, qui allaient amener le peintre à forger la notion d’Art Brut à l’été 1945, sont le théâtre d’un véritable partage d’expérie...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Jean Dubuffet n’a eu de cesse de s’intéresser à la question ethnographique dès l’entre-deux-guerres. Les premières prospections d’artefacts issus des franges du monde de l’art, qui allaient amener le peintre à forger la notion d’Art Brut à l’été 1945, sont le théâtre d’un véritable partage d’expérience avec le monde de la psychiatrie mais aussi avec celui des ethnographes. Dubuffet détourne à destination de son projet des méthodes qui sont celles de l’ethnographie coloniale et de l’ethnologie de la France. La relation qu’il entretient dans la seconde moitié des années 1940 avec l’océaniste Patrick O’Reilly est en ce sens exemplaire. |
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