L’exposition préhistorique de la Galerie de l’Histoire du travail en 1867. Organisation, réception et impacts
L’Exposition universelle de 1867, outre les exposants industriels de tous pays, présente une exposition rétrospective. Connue sous le nom de Galerie de l’Histoire du Travail, elle accueille toutes les œuvres antérieures à 1800. Dans un contexte de renforcement des identités nationales et de débat au...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2017
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’Exposition universelle de 1867, outre les exposants industriels de tous pays, présente une exposition rétrospective. Connue sous le nom de Galerie de l’Histoire du Travail, elle accueille toutes les œuvres antérieures à 1800. Dans un contexte de renforcement des identités nationales et de débat autour de l’ancienneté de l’Humanité, plusieurs des nations représentées vont y exposer les tous premiers vestiges de l’occupation humaine de leur territoire. Ainsi, la Galerie de l’histoire du travail est le lieu de la première exposition préhistorique. Organisée par des personnalités essentielles des sciences de l’Homme qui sont alors en train de se constituer, liée à d’autres événements essentiels dans la structuration de cette science, elle va jouer un rôle important dans la construction et l’institutionnalisation de l’archéologie préhistorique. |
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