Les anathèmata au musée : quelle place pour le sacré grec au Louvre ?
Dans le monde grec antique, les reliefs votifs et les stèles funéraires relèvent de deux formes de sacré, l’un tourné vers les dieux et l’autre vers les défunts. Leur exposition in situ, dans les sanctuaires ou autour des tombes, révèlent un ensemble singulier de pratiques et d’images. Cependant, un...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans le monde grec antique, les reliefs votifs et les stèles funéraires relèvent de deux formes de sacré, l’un tourné vers les dieux et l’autre vers les défunts. Leur exposition in situ, dans les sanctuaires ou autour des tombes, révèlent un ensemble singulier de pratiques et d’images. Cependant, une fois redécouverts à l’époque moderne et entrés dans les collections des musées, ces blocs de marbre ont bien souvent été mêlés et transformés en simples tableaux de pierre. De l’exposition du xixe siècle en longues rangées murales, aux travaux du Grand Louvre qui tentent de suggérer un « point de vue antique », le musée du Louvre engage alors de profondes mutations muséographiques et transforme les discours qui se sont attachés à ces productions sacrées. |
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