Dézoomer pour y voir plus clair ?
Certains grands musées choisissent de partager en ligne les données de leurs collections. Tout internaute, même en étant extérieur à l’institution, peut donc « dézoomer » sa focale grâce au numérique et, par exemple, mesurer la diversité géographique des objets conservés. Le but de cet article est d...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Certains grands musées choisissent de partager en ligne les données de leurs collections. Tout internaute, même en étant extérieur à l’institution, peut donc « dézoomer » sa focale grâce au numérique et, par exemple, mesurer la diversité géographique des objets conservés. Le but de cet article est de cerner la portée heuristique de ces nouvelles « data computérisables » pour l’histoire des collections. Pour ce faire, il prend appui sur une étude de cas : la base de données du Metropolitan Museum of Art de New York, disponible directement sur GitHub dans un format de « table de données » (.csv), qui comporte plus de 470 000 objets. L’usage de ces méthodes quantitatives, malgré leurs limites, met en avant des dynamiques de construction de la collection. Ainsi, les nouvelles approches permettent un autre regard, complémentaire, sur l’histoire des musées. |
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