Le bracelet de Taga
Collecté en 1904 lors d’une affaire criminelle coloniale, le bracelet de Taga, une pièce en bois provenant du nord du Vanuatu, intègre la collection de Louis Joseph Bouge, où il sert à valoriser son propriétaire. Dans ce cadre, il semble qu’il ait été intégré à un échange de dons, dans le contexte d...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Collecté en 1904 lors d’une affaire criminelle coloniale, le bracelet de Taga, une pièce en bois provenant du nord du Vanuatu, intègre la collection de Louis Joseph Bouge, où il sert à valoriser son propriétaire. Dans ce cadre, il semble qu’il ait été intégré à un échange de dons, dans le contexte du mariage de ce collectionneur érudit avec Emma Quille devenue Bouge. Bien plus tard, le bracelet réintègre la collection de son premier propriétaire, puis est légué par la veuve de Louis Joseph au musée des Beaux-Arts de Chartres. En envisageant ce parcours sous l’angle de la biographie émerge ainsi une succession de rôles sociaux permettant de s’interroger sur la singularisation des objets, leur agentivité comme « trophées » et leur place au sein de dons non agonistiques. |
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