La connaissance des maîtres allemands anciens en France, de Dominique-Vivant Denon à Henri Focillon
La connaissance des vieux maîtres allemands, ceux qu'on a désignés sous le nom de "Primitifs", depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle, est le résultat d'un immense travail collectif, où les historiens de l'art, les conservateurs de musées, les crit...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La connaissance des vieux maîtres allemands, ceux qu'on a désignés sous le nom de "Primitifs", depuis la fin du XVIIIe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle, est le résultat d'un immense travail collectif, où les historiens de l'art, les conservateurs de musées, les critiques, les écrivains, sont venus apporter leur tribut. La France y a joué un rôle fondamental qui mérite une synthèse qui n'a jamais été véritablement faite. Qu'on la qualifie de fortune, de réception, ou que l'on veuille y chercher des transerts, cette vision française des primitifs allemands est profondément déterminée par l'histoire politique commune des deux nations, faite d'autant de moments d'ouverture que de préjugés dans lesquels entrent des postures nationalistes. |
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