« Le fauteuil d’amour » du prince de Galles : la légende à l’épreuve des archives
Pendant toute la seconde partie du XIXe siècle et la première moitié du XXe, la maison Soubrier (1818-) a fourni en meubles de qualité, une clientèle aisée, aussi bien française qu’étrangère, particuliers, institutions et sociétés privées. Dans le milieu de l’érotisme, elle est connue pour avoir réa...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pendant toute la seconde partie du XIXe siècle et la première moitié du XXe, la maison Soubrier (1818-) a fourni en meubles de qualité, une clientèle aisée, aussi bien française qu’étrangère, particuliers, institutions et sociétés privées. Dans le milieu de l’érotisme, elle est connue pour avoir réalisé autour de 1900, une commande particulière émanant du Chabanais, maison close la plus célèbre et la plus courue de Paris, le « fauteuil d’amour » du prince de Galles, futur Édouard VII. L’étude du fonds d’archives Soubrier donné à la bibliothèque du musée des Arts Décoratifs en 2017 par les descendants actuels de la maison, a livré des informations inédites qui éclairent l’histoire de cette pièce de mobilier exceptionnelle. |
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