Lumière sur Eugène Martial Simas, décorateur oublié de la Belle Époque
La brasserie Mollard de Paris, le restaurant La Cigale à Nantes, la gare ferroviaire de Tours ou l’Hôtel de Ville de Créteil sont autant d’édifices publics de la Belle Époque qui ont pour trait commun la participation d’Eugène Martial Simas à leur décor. Cet article se propose d’introduire l’œuvre p...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2015
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La brasserie Mollard de Paris, le restaurant La Cigale à Nantes, la gare ferroviaire de Tours ou l’Hôtel de Ville de Créteil sont autant d’édifices publics de la Belle Époque qui ont pour trait commun la participation d’Eugène Martial Simas à leur décor. Cet article se propose d’introduire l’œuvre polymorphe de celui qui, formé aux décors de spectacle, se tourna vers les arts décoratifs et industriels afin d’y exercer son goût pour les formes nouvelles et japonisantes. Attaché aux mythes classiques et à un artisanat traditionnel de qualité, Eugène Martial Simas n’incarne pas moins un jalon essentiel de cette nouvelle génération d’artistes qui, au tournant du XXe siècle, propagea sa douce utopie d’un art nouveau, présent partout et accessible à tous. |
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