La mise en culture des « jardins de luxe » parisiens pendant la Terreur (1793-1795)
L’histoire des jardins soulève de nombreuses interrogations. L’une d’entre elle concerne le changement typologique et parfois la disparition des vastes ensembles de jardins particuliers du VIIe arrondissement de Paris au moment de la Révolution. L’hypothèse explorée ici pour expliquer ces changement...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cel, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Les Cahiers de l'École du Louvre
2022
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’histoire des jardins soulève de nombreuses interrogations. L’une d’entre elle concerne le changement typologique et parfois la disparition des vastes ensembles de jardins particuliers du VIIe arrondissement de Paris au moment de la Révolution. L’hypothèse explorée ici pour expliquer ces changements regarde la mise en culture de ces jardins, considérés comme un luxe, pour répondre à la famine de 1793. La mise à jour d’archives de la Régie des Biens Nationaux, conservées aux Archives de Paris, a apporté une série d’éclaircissements sur le sujet des jardins des biens nationalisés dans la ville de Paris. Ressource nouvelle à valoriser, ces jardins « de luxe » ont alors connus de nombreux bouleversements liés à la fois à la symbolique de l’Ancien Régime qu’ils revêtent qu’aux nuances nouvelles apportées par la Révolution à la notion d’espace public. |
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