La Faustin et Chérie, romans parisiens ? Les derniers romans de Goncourt au regard des fictions médiatiques parisiennes
La réception critique qui accompagne la publication des deux derniers romans de Goncourt les compare étrangement à des romans de mœurs parisiens : publiés dans les années 1880, ces feuilletons médiocres prolongent par la fiction l’univers mondain ou demi-mondain de revues et de quotidiens. À partir...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2022
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La réception critique qui accompagne la publication des deux derniers romans de Goncourt les compare étrangement à des romans de mœurs parisiens : publiés dans les années 1880, ces feuilletons médiocres prolongent par la fiction l’univers mondain ou demi-mondain de revues et de quotidiens. À partir des travaux de Guillaume Pinson sur les représentations de la mondanité, cet article cherche à évaluer la pertinence de ce rapprochement : les romans parisiens montrent, comme Chérie et La Faustin, un décloisonnement des mondes associé à une redéfinition de la Parisienne et du parisianisme, ainsi qu’une certaine proximité avec les genres du journal. Mais cette intertextualité s’inscrit avant tout dans une perspective satirique, qui permet à Goncourt de déformer les représentations topiques de la vie parisienne. |
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