Présentation
« J’aime trop Paris, vois-tu... Ce gueux de Paris, c’est si charmant, si prenant, si tentant ! » Ces propos de Coriolis, dans Manette Salomon, reflètent bien les sentiments des Goncourt, qui furent, comme Baudelaire, des citadins amoureux de Paris. Ils y vécurent leur enfance et leur jeunesse dans...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2022
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | « J’aime trop Paris, vois-tu... Ce gueux de Paris, c’est si charmant, si prenant, si tentant ! » Ces propos de Coriolis, dans Manette Salomon, reflètent bien les sentiments des Goncourt, qui furent, comme Baudelaire, des citadins amoureux de Paris. Ils y vécurent leur enfance et leur jeunesse dans un appartement situé au cœur de la capitale, boulevard des Capucines, avant d’aller s’installer, après la mort de leur mère, rue Saint-Georges, dans un quartier élégant alors en pleine expansion. C... |
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