Renée Mauperin (1864), les bourgeois et le mariage

Dans Renée Mauperin les unions de convenance, jadis et en 1855, ont des résultats misérables. Henri Mauperin, dès le collège uniquement soucieux de sa carrière, veut un très riche mariage ; l’argent est le levier de l’ambition. Il a choisi la fille de sa maîtresse, qu’il désespère. M. Bourjot consen...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/cejdg,
Yazar: Lascar, Alex
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Cahiers Edmond et Jules de Goncourt 2022
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Dans Renée Mauperin les unions de convenance, jadis et en 1855, ont des résultats misérables. Henri Mauperin, dès le collège uniquement soucieux de sa carrière, veut un très riche mariage ; l’argent est le levier de l’ambition. Il a choisi la fille de sa maîtresse, qu’il désespère. M. Bourjot consent s’il se trouve un titre de noblesse. À vingt ans Renée n’a jamais songé aux hommes, au mariage, et reste insaisissable. Pleine d’honneur, elle refuse que son frère abandonne le nom familial. De là des catastrophes : la mort violente d’Henri, sa fin prématurée (elle devait rester un être préservé), et le désespoir absolu de ses parents. En traitant, en 1864, d’un sujet rebattu, les Goncourt ont inventé des points de vue, créé des personnages neufs, notamment Henri ou l’abbé Blampoix. Vingt ans après Balzac, Renée Mauperin, dans sa brièveté, offre un tableau peut-être plus désespérant que le sien. Tout indique (sauf intervention du hasard) l’absolu triomphe du plus sordide matérialisme.