La plume, la scène et la piste. Le portrait au défi du mouvement chez les Goncourt
Cet article souhaite étudier les modalités et les dispositifs qui, dans la fiction goncourtienne, articulent écriture du portrait et écriture du mouvement. À rebours du modèle pictural, fondé sur le régime de l’édification, les Goncourt inventent une poétique du portrait cinétique qui emprunte à l’i...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2025
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article souhaite étudier les modalités et les dispositifs qui, dans la fiction goncourtienne, articulent écriture du portrait et écriture du mouvement. À rebours du modèle pictural, fondé sur le régime de l’édification, les Goncourt inventent une poétique du portrait cinétique qui emprunte à l’instantané photographique et plus largement aux techniques de captation du mouvement. En s’appuyant sur la représentation des personnages d’acteur, d’actrice et d’acrobate – qui incarnent le mouvement à différentes échelles –, on montrera que le mouvement, véritable flux culturel de la fin du xixe siècle, emporte les Goncourt et met au défi leur écriture du portrait, décadré pour accueillir le vivant. |
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