Procès du portrait : figuration et défiguration des personnages
L’intérêt que portent les Goncourt, puis Edmond seul, au portrait, dans les romans, est moins thématique que poétique, et se lie étroitement à la critique d’art. Le portrait romanesque semble en effet être le lieu où s’éprouve, dans certains romans, une réflexion sur la représentation artistique don...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’intérêt que portent les Goncourt, puis Edmond seul, au portrait, dans les romans, est moins thématique que poétique, et se lie étroitement à la critique d’art. Le portrait romanesque semble en effet être le lieu où s’éprouve, dans certains romans, une réflexion sur la représentation artistique dont l’enjeu avoué est la captation du mouvement et de la fugitivité caractéristiques de la modernité. Dès lors, le portrait, pensé comme image fixe, circonscrite dans les limites d’un cadre, est soumis à caution. Différentes stratégies d’écriture, parfois paradoxales, s’élaborent alors pour tenter de remettre les figures en mouvement et pour éviter de sacrifier à la sclérose qui serait celle d’une pose. Il s’agira ici d’être attentif aux différents mouvements que sous-tendent l’élaboration et le traitement poétique du personnage romanesque. |
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