La mise en fiction du portrait peint dans l’œuvre romanesque des Goncourt
Très utilisé par les Goncourt, le motif du portrait peint leur permet d’entremêler dans leurs romans discours sur l’art, témoignage sur une époque, sur ses modes, sur les désirs de mobilité sociale, réflexion sur la famille et sur le devoir de transmission. Leur œuvre rend compte de la mutation d’un...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cejdg, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers Edmond et Jules de Goncourt
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Très utilisé par les Goncourt, le motif du portrait peint leur permet d’entremêler dans leurs romans discours sur l’art, témoignage sur une époque, sur ses modes, sur les désirs de mobilité sociale, réflexion sur la famille et sur le devoir de transmission. Leur œuvre rend compte de la mutation d’un genre de plus en plus soumis à des fins d’intégration sociale, qui cesse d’être une œuvre d’art, unique, dotée d’une forte valeur esthétique. Elle trahit l’attachement des Goncourt à la fonction mémorielle du portrait, qui conserve le souvenir des ancêtres et qui revêt souvent la charge affective d’une relique. Son pouvoir de révélation rend compte de son rôle dans les romans monographiques, dans lesquels il devient l’instrument de l’éveil à soi des jeunes filles. |
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